Le moi et le noeud borroméen : une topologie du sujet chez Lacan
Nous savons pertinemment bien et, d’ ailleurs nous avons déjà vu ensemble qu’ aborder la pensée de Jacques Lacan, c’est bien évidemment s’aventurer dans un labyrinthe conceptuel où les termes familiers de la psychologie prennent des acceptions radicalement nouvelles et où des figures topologiques inattendues viennent modéliser l’architecture même de l’être parlant.